Cours de chinois moderne (mandarin)

 

Cycle 2 : 16 novembre 2022 - 25 janvier 2023 - Par visioconférence (en direct)

 

  • Dates : mercredis 16, 23, 30 novembre, 7 décembre 2022, 4, 11, 18, 25 janvier 2023

  • Horaires : 19h00 à 20h30

  • Tarif : 200€ + 15€ d’adhésion à l’association Qingyuanqiao pour l’année 2022 (personnelle et obligatoire)

  • Prérequis : avoir suivi le cycle 1 ou connaître une soixantaine de caractères et la transcription pinyin

Bulletin d'inscription ici

 

Cycle 4 : 5 janvier - 16 mars 2023- Par visioconférence (en direct)

  • Dates : jeudis 5, 12, 19, 26 janvier, 2, 16, 23 février, 2, 9, 16 mars 2023 (pas de cours le jeudi 9 février)

  • Horaires 19h00 à 20h30

  • Tarif : 240€ + 15€ d’adhésion à l’association Qingyuanqiao pour l’année 2022 (personnelle et obligatoire)

  • Prérequis : avoir suivi les 3 premiers cycles ou connaître environ 200 caractères

 

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L’écriture chinoise compte parmi les écritures les plus anciennes au monde. Les récits de la naissance de l’écriture en Chine évoquent un processus de civilisation et le produit de l’observation attentive de modèles naturels. Elle permet une communication et une compréhension visuelles dans toute la Chine et bien au-delà, alors que les langues orales sont très diverses. Le terme français sinogramme correspond au mandarin hànzì (汉字), littéralement « écriture Han ». Dans l’écriture chinoise, les caractères ou sinogrammes ne sont pas enfermés dans un carcan grammatical, verbe, nom ou adjectif, et jouissent d’une souplesse d’interprétation, ce qui ne simplifie pas toujours la compréhension d’une phrase, mais qui est rendue possible grâce au contexte. En outre, dans la langue moderne, les caractères sont la plupart du temps combinés ensemble pour former des mots. Graphiquement, chaque sinogramme doit tenir dans un espace carré identique aux autres, quel que soit le nombre de traits qui le compose.

On évoque plusieurs dizaines de milliers de sinogrammes, mais ces estimations omettent de dire qu’il y a de nombreuses variantes graphiques d’un même caractère à travers les âges. Le nombre de caractères recensés dans le dictionnaire actuel le plus courant est d’environ 11 000, variantes graphiques comprises. Cependant, plus de la moitié d’entre eux ont une faible fréquence d’apparition dans la langue courante et ne sont pas connus de la plupart des Chinois.

Même si la perception des sinogrammes est plus visuelle que phonétique, les différentes transcriptions phonétiques sont utiles pour apprendre la langue orale mais également pour lire les traductions de textes classiques. Le pinyin, qui signifie littéralement « épeler les sons », est un système de romanisation du mandarin adopté officiellement en Chine depuis 1979. D’autres systèmes de transcriptions phonétiques perdurent encore dans les ouvrages en langues occidentales.

Les chengyu, expressions convenues, toutes faites, fossilisées à travers les âges pour évoquer une idée, un comportement, un trait de sagesse populaire, illustrent à leur manière l’art chinois de l’indirect, disant une chose en en invoquant une autre, tout en étant dotés d’une force évocatoire et d’un impact visuel singulier. Ce sont des clichés, plus ou moins imagés ou allusifs. Une des originalités de ces chengyu est qu’ils sont bâtis en quatre caractères, reflétant le goût de la tradition chinoise pour le parallélisme et la symétrie. Souvent, les chengyu prennent racine dans des légendes anciennes, des dictons, des poèmes ou textes classiques ou des épisodes historiques. Ils font parties intégrante de la langue chinoise courante.